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au fondement une volupté bien grande ;

«  une aultre foys d’un chapron d’ycelles, et feut de mesmes ;

«  une aultre foys d’un cache coul ;

«  une aultre foys des aureillettes de satin cramoysi, mais la dorure d’un tas de spheres de merde qui y estoient m’escorcherent tout le derriere ; que le feu sainct Antoine arde le boyau cullier de l’orfebvre qui les feist et de la damoiselle qui les portoit !

«  Ce mal passa me torchant d’un bonnet de paige, bien emplumé à la Souice.

«  Puis, fiantant derriere un buisson, trouvay un chat de Mars ; d’icelluy me torchay, mais ses gryphes me exulcererent tout le perinée.

«  De ce me gueryz au lendemain, me torchant des guands de ma mere, bien parfumez de maujoin.

«  Puis me torchay de saulge, de fenoil, de aneth, de marjolaine, de roses, de fueilles de courles, de choulx, de bettes, de pampre, de guymaulves, de verbasce (qui est escarlatte de cul), de lactues et de fueilles de espinards, — le tout me feist grand bien à ma jambe, — de mercuriale, de persiguire, de orties, de consolde ; mais j’en eu la cacquesangue de Lombard, dont feu gary me torchant de ma braguette.

«  Puis me torchay aux linceux, à la couverture, aux rideaulx, d’un coissin, d’un tapiz, d’un verd, d’une mappe, d’une serviette, d’un mouschenez, d’un peignouoir. En tout je trouvay de plaisir plus que ne ont les roigneux quand on les estrille.

— Voyre, mais (dist Grandgousier) lequel torchecul trouvas tu meilleur ?

— Je y estois (dist Gargantua), et bien toust en sçaurez le tu autem. Je me torchay de