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cien haut-allemand, l’anglo-saxon, l’ancien saxon, l’islandais, le suédois moderne, le danois moderne, le néerlandais moderne, l’anglais moderne, le haut-allemand moderne ; avec les racines slaves, romanes et asiastiqnes, qui prouvent l’origine commune de tontes les langues. Trad. de l’allemand. Francfort-sur-le-Mein, J. Valentin Meidinger, 1833, in-8 de lxvj et 627 pag.

MEIEROTTO (Jean-Henri-Louis), professeur et plus tard recteur du gymnase Joachim de Berlin, membre de l’Académie royale de la même ville, du consistoire et du conseil suprême des études ; né à Stargard, en Poméranie, en 1742, mort à Berlin, en 1800.

Meierotto a publié en allemand trois ouvrages estimés ; différents livres élémentaires et un grand nombre de productions latines ; une foule de programmes, de dissertations, de mémoires qui ont été imprimés séparément, ou insérés dans le recueil de l’Académie de Berlin : ce recueil contient de Meierotto, entre autres, en français, les trois mémoires suivants : Observations sur le Mémoire géographique de M. Robert, sur les fagnes des Ardennes, (1788-89). Le Mémoire critique est imprimé dans le même volume. — Mémoire sur Thucydide (1790 et 1791). — Mémoire sur Hérodote et le but de son histoire (1792-93).

MEIFFRED (J.), artiste de l’Académie royale de musique.

— * Café (le) de l’Opéra. Poëme didactique (en vers libres), dédié aux amateurs du jeu de dominos. Paris, de l’impr. de Goetschy, 1832, in-8 de 32 pages. (D.M.)

MEIFFREN-LAUGIER, baron de Chartrouse.

— Recueil (nouv.) de planches coloriées d’oiseaux (1820 et ann. suiv.) Voy. Temminck.

MEIJER ou MEYER (J.-D.) Voy. Meyer.

MEILHAN (Senac de). Voy. Senac.

MEILHEURAT. Voy. Poirson.

MEILLAN (de), représentant du peuple, député par le département des Basses-Pyrénées.

— Meillan, représentant du peuple, germinal an iii. In-8.

— Mémoires (ses), avec des notes et des éclaircissements. Paris, Baudouin frères, 1823, in-8.

Faisant partie de la Collection des Mémoires relatifs à la révolution française.

MEILLET. — Tableau de la navigation du Cher, sous le règne de Napoléon. Moulins, Place et Bujon, 1811, in-24.

MEILLEUR ou Le Meilleur (Jacq.), de Port-au-Prince.

— Scorbuto (de), dissertatio medica. Monspeliensis, J. Martel, 1770, in-4.

— Traité sur le scorbut, trad. du latin, par Cl. Marie Giraud. Paris, 1778, in-12.

MEINADIER (J.-L.), pasteur de l’église chrétienne réformée de Vallon.

— Essai sur l’influence des sociétés bibliques. Paris, Treuttel et Würtz ; Servier, 1826, in-8, 2 fr. 50 c.

— Notice sur la vie et les travaux de M. J. Mazaurie, pasteur, président du consistoire de la Tremblade. Nîmes, de l’impr. de Gaude, 1822, in-8 de 20 pag.

MEINERS (Christophe), historien et littérateur allemand, mort en 1810.

— Exposé succinct de l’origine et de l’accroissement progressif des universités protestantes de l’Allemagne et de celle de Goettingue en particulier ; trad. de l’allem. par M. Artaud

— Histoire de la décadence des mœurs chez les Romains, et de ses effets dans les derniers temps de la république ; trad. de l’allem. par R. Binet. Paris, Jansen, an iii (1795), in-12.

— Histoire de la décadence des mœurs, des sciences et de la littérature des Romains ; trad. de l’allem. par J.-B.-J. Breton. Paris, Schoell, 1812, 2 vol. in-8, 3 fr.

Cette traduction fait partie de la Bibtiothèque historique, à l’usage de la jeunesse, publiée par M. Breton.

Ce livre, un des plus recommandables de Meiners, fut publié, pour la première fois, à Leipzig, en 1782 ; l’auteur l’a depuis retouché pour servir d’introduction et de supplément à la dernière partie de la traduction allemande de Gibbon, qui a trop négligé l’importante considération des mœurs, ainsi que celle du délabrement des finances sous les empereurs, et qui a trouvé dans Meiners et dans Hegewisch des maîtres dignes de remplir les lacunes que l’historien écossais avaient laissées. Les traducteurs français auraient dû prendre pour base de leur travail le traité de Meiners remanié, et tel qu’il l’avait amélioré pour le Gibbon allemand.

— Histoire de l’origine, des progrès et de la décadence des sciences dans la Grèce ; trad. de l’allem. par J.-Ch. Laveaux. Paris, Laveaux et Cie ; Moutardier ; Treuttel et Würtz, an vii (1799), 5 vol. in-8, 20 fr.

Cet ouvrage, le plus considérable et peut-être le meilleur de Meiners, a jeté un nouveau jour sur plusieurs points de l’histoire de la philosophie grecque, principalement sur la secte et les plans politiques des Pythagoriciens. Malheureusement il s’arrêta à Platon, dont, au surplus, il ne juge pas la doctrine avec assez de profondeur et d’équité.

— Lettres philosophiques sur la Suisse,