Page:Quérard - La France littéraire, t. 6, 1834.djvu/14

Cette page n’a pas encore été corrigée


— Discours présenté à l’Académie de Châlons-sur-Marne en 1787, sur la question qu’elle avait proposée : Quels sont les meilleurs moyens d’exciter et d’encourager le patriotisme dans une monarchie, sans gêner ou affaiblir en rien l’étendue du pouvoir et d’exécution, qui est propre à ce genre de gouvernement. On y a joint le discours de M. Mathon de la Cour, auquel le prix a été décerné. Leyde, 1789, in-8.

— Discours qui a remporté le prix de l’Académie des Inscriptions de Paris sur la question : Comparer ensemble la ligue des Achéens, celle des Suisses, et la ligue des Provinces-Unies ; développer les causes, l’origine, la nature et l’objet de ces associations politiques. La Haye, 1784, in-4.

— Discours sur le premier voyage de Pierre-le-Grand, principalement en Hollande. Paris, Debure père et fils, 1812, in-8 de 80 pag.

— Montmartre, poëme hollandais avec la traduction française. Paris, Debure père et fils, 1812, in-4 de 40 pag.

J. de Meerman est auteur de plusieurs autres ouvrages écrits en latin et en hollandais.

MEERMAN (Mme la douairière de). — Poésies françaises. La Haye et Amsterdam, Van Cleef frères, 1819, in-8, 1 fr. 60 c.

MEERTEN (Mad. A.-B. Van). Voy. aux ouvrages anonymes : Pénélope.

MEERTS (C.). — Éléments de géographie, trad. du hollandais. (1828). Voy. Prinsen.

MEERWEIN (Charles-Frédéric), architecte du prince de Bade.

— Art (P) de voler à la manière des oiseaux. Avec figures. Basle, J.-J. Thourneysen fils, 1784, petit in-8 de 48 pages, avec 2 pl.

MEES (J.-H.). Voy. Grétry.

MEFFRE CHAUMETON (Vve). — A Son Excellence Mgr le secrétaire d’état, ministre de l’Intérieur. Paris, de l’impr. de J. M. Chaigneau fils, 1827, in-4 de 32 pag.

Relatif à un spécifique pour la brûlure.

MÉGALBE. — Don Sanche, comédie héroïque (en vers) de P. Corneille, mise en trois actes. Paris, Adr. Moessard, 1833, in-8.

MÉGANCK (l’abbé François-Dominique), théologien appelant, doyen du chapitre d’Utrecht ; né à Menin, vers 1683, mort à Leyde, le 12 octobre 1775.

— Défense des contrats de rente rachetantes des deux côtés. 1730, in-4. — Suite de la Défense. 1731, in-4.

— * Lettre (au concile d’Utrecht) sur la primauté de saint Pierre et de ses successeurs, 1763, in-12 de 191 pag.

Cette lettre, dirigée contre les erreurs de Pierre Leclerc, autre écrivain appelant, fut réimprimée, avec des augmentations, en 1772. Méganck y prouve que la primauté du pape n’est pas une simple prérogative d’honneur, mais une primauté d’autorité et de juridiction, et qu’elle est d’institution divine ; mais, en admettant ce principe, il en rejetait les conséquences dans la pratique, et refusait de se soumettre de fait à cette juridiction qu’il reconnaissait en théorie.

— * Réfutation abrégée du livre qui a pour titre « Traité du Schisme » 1718, in-12. — Nouv. édit. Paris, 1791, in-8.

— Remarques sur la Lettre de l’évêque de Montpellier au doyen Van Erkel, contre l’usure. 1741 in-4 de 59 pag.

Dans cet ouvrage, aussi bien que dans sa « Défense des contrats de rente », Méganck s’y fait le défenseur du prêt à intérêt, matière qui excitait alors de vives discussions parmi les appelants de Hollande. Il se prononce pour le prêt, et cite dans ses « Remarques » dix-huit écrits publiés dans le même temps et dans le même sens que le sien : il fut réfuté par Legros et Petitpied.

Méganck est encore auteur d’un écrit latin pour la défense des propositions condamnées par la bulle unigenitus. Biogr. univ.

MÈGE (dom Antoine-Joseph), bénédictin de la congrégation de St.-Maur ; né à Clermont en Auvergne, en 1625, mort à l’abbaye de St.-Germain-des-Prés à Paris, le 15 avril 1691.

— Vie (la) de saint Benoît, par saint Grégoire-le-Grand, avec une explication des endroits les plus importants. Nouv. édit. 1730, in-4.

La première édition est de 1690.

Il y a beaucoup de recherches et d’érudition dans les notes. L’auteur n’épargne rien pour y prouver que saint Grégoire a été bénédictin.

Dom Mège est auteur et traducteur de plusieurs autres ouvrages dont la publication est antérieure à 1700, et qui n’ont pas été réimprimés depuis cette époque.

MÈGE (Jean-Baptiste), docteur en médecine de la faculté de Paris, membre de l’Académie royale de médecine et de plusieurs autres sociétés nationales et étrangères ; né à St.-Amand Talende, près de Clermont-Ferrand (Puy-de-Dôme), le 10 juin 1787.

— Alliance d’Hygie et de la beauté, ou l’Art d’embellir d’après les principes de la physiologie ; précédé d’un Discours sur les femmes et sur les mœurs des anciens. Sec. édit. Paris, Béchet jeune ; L. Janet ; l’Auteur, 1820, in-12, 3 fr.