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Page:Quérard - La France littéraire, t. 1, 1827.djvu/154

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122 AUD AUD

— Tonnelier (le), opéra-comique en i acte, Nouv. édit. avec des changements. Paris, Duchesne, 1765, in-S.

Avec Quêtant. La première édition est de 3761.

AUDŒNI (Joli.). Epigramniata. Yoyc2

OWEN.

AUDOT (Louïs-Eustache), libraire, né à Paris, le 26 février 1782.

— Art (T) de faire, à peu de frais, les feux d’artifice pour les fêtes de famille. IIIe édit. Paris, Audot, x$2.5, in-12, avec 10 pi., 1 fr. 80 c.

— Art (T) du menuisier en bâtiments et en meubles, extrait en partie de l’ouvrage de Roubo et orné de nouvelles figures, etc. ; accompagné de Notions sur la géométrie, de Tables de conversion des mesures anciennes et métriques, et d’Éléments d’architecture en ce qui concerne la décoration. Sec. édit. Paris, -Audot, 1824, in-12, avec 67 pi., 7 fr. 5o c.

La première édition est dc 1819. —— Cuisinière (la) de la campagne et de la ville, on là Nouvelle Cuisinière économique ; précédée d’Instructions sur la dissection des viandes à table, et suivie de Recettes précieuses pour l’économie domestique, et d’un Traité sur les soius à donner aux caves et aux vins » IVe édit., contenant un grand nombre d’augmentations. Paris, Audot, 1820, in-12, avec n pi., 3 fr.

Ces trois ouvrages ne portent que les lelli-es initiales du nom dc leur auteur, L.-E. A.

Audol est l’éditeur des Mémoires particuliers, etc., de Mad. la duchesse d’Angoulêine ; il est un des auteurs de la Notice historique qui accompagne le facsimile du Testament de Louis XVI, etc., ainsi que des dessins pour l’Almanach du bon Janlinier, dont il a fait la partie des ustensiles !

AUDOUARD (Math.-F.-Maxence), docteur en médecine de la Faculté de Montpellier, médecin principal d’armée 3 médecin en chef de l’hôpital militaire de Picpus à Paris ; membre honoraire, titulaire et correspondant debeaucoup de sociétés savantes et littéraires de la France et de l’Étranger ; né à Castres (Tarn), le 29 juillet 1776. — Congestions (des) sanguines de la rate, ou des Obstructions de ce viscère vulgairement appelées, en anglais spleen. Paris, Mcquignon-Marvis, 1S1S, in-S, 75 c.’ — Empyème (de l’), cure radicale obtenue par l’opération, avec des observations pratiques. Paris,’Mcquignon-3Iar vis, 1S0S, ïn-8, 2 h 5o c.

—— Lettre sur la contagion delà fièvre jaune. Paris, de l’impr. de Belin, 1821, in-8. —Recherches sur la contagion des fièvres

ïnlermitreutes, Paris, Méquignon-Marvis ? 1817, in-S, 4 "fr.

— Recueil de Mémoires sur le typhus nautique, ou Fièvre jaune considérée comme provenant principalement de l’infection des bâtiments négriers. Paris, 1825, in-S.

C’est une réunion, sous un litre commun, des cinq Mémoires suivants, publiés d’abord par l’auteur dans la Revue médicale, de 182 ; } à 1826, et dont il avait fait tirer un certain nombre ù part ; i° Histoire de la’ fièvre jaune du Port-du-Passage (août 1824) ; 2QDe l’Origine el des causes de la fièvre jaune, d’après l’observation de cette maladie à Barcelone el au Port« lù-Passage (septembre 1824) ; 3° Considérations bygiéniques sur la fièvre jaune (novembre 1824) ; 4° Aperçus généraux sur l’infection et la contagion dans la peste et la fièvre jaune’(avril 1S26) ; 5° Examen critique des opinions qui ont régne, sur l’origine et les causes de la fièvre jaune (août 1S2G).

— Relation historique de la fièvre jaune qui a régné au Port-dn-Passage, en i8a3. (Extrait de la Revue médicale, août, 1824). Paris, i824j br. in-S.

L’auteur, qpi se trouvait au siège de Pampclune, reçut l’ordre d’aller aviser aux moyens d’einpècbcr ]ue cette maladie ne gagnât l’armée qui faisait le siège de Saint-Sebastien et qui fournissait garnison au Port-du-Passage. Le succès des mesures qu’il prit justifia la confiance que le gouvernement avait mise en lui ; la maladie cessa promptement.

—Relatïonhistorique et médicale de la fièvre jaune qui a régné à Barcelone en 1821. Paris, Mêquignon — Marris, 1822, in— 8, 7 fr 5o c.

Cet ouvrage fut publié à la suite de la mission que l’auteur eut à remplir à Barcelone’, par ordre du ministre de la’guerre ; mission qu’il avait sollicitée dans le but de se familiariser avec la fièvre jaune, afin de pouvoir servir plus utilement son pays dans le cas où cette maladie se montrerait dans un lieu où il y aurait une réunion de troupes : cette circonstance se présenta, en effet, deux ans après. A la suite de cette mission, M. Audouard fut porte au nombre, des médecins auxquels la loi du 3 avril iS ?. ?. accorda une pension viagère de 2, 000 francs, comme récompense nationale, et son nom est associe à ceux de MM. Mazct, Pariset, Baïlly et François, sur la médaille d’or qui fui frappée pour conserver le souvenir de cette périlleuse el lionorablc mission.

Tout le inonde sait que M. Audouard fut le premier de ces médecins qui plongea ses mains dans les cadavres pour y ebereber les caractères de la mala . die, et qu’il dégusta la matière noire qu’on trouvait dans l’estomac, la même qui, pendant la vie, procurait les vomissements noirs qui sont caractéristiques de celte cruelle affeclion. La saveur parti — ticulièrc de cette bumeur l’éclnira sur la nature de . la fièvre jonhe, qu’il a indiquée avec plus de précision et de clarté qu’on ne l’avait fait « vaut lui; s ? s idées ont été transportées dans tous les écrits qui ont paru postérieurement à sa relation — Tétanos (du). Montpellier, iSoôj in-4.

Tbèse présentée et soutenue par l’auteur h la faculté de médecine de Montpellier, pour obtenir le titre de docteur.

— Thérapeutique (nouv.) des fièvres intermittentes, exposée en trois Mémoires, qui traitent : i° d’un nouveau fébrifuge