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Page:Quérard - La France littéraire, t. 1, 1827.djvu/136

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io4 AST’AST

ASSOLANT. Recherches sur la rate. Paris, Mèquignon Vamé, an x (1801), in-S, 2 fr. 5o c.

ASSUMAR (le comte —d’). Voy. ALMEYUA (le mai.q„ d’).

. ASST D’ARPAJEAN (d1), médecin de Montpellier, né en 173S. — Dissertation sur la phthysie pulmonaire. 1779, in-S.

— Œuvres médicales de Gorter, trad. du latin. Voyez GORTEU.

AST (le iuarq. d1).* Homme (l’) confondu

par lui-même, par M. le marquis D…..

Bouillon et Paris, Gauguejy, 1770, 111.-12.

ASTANIÈRES DE BOISSEROLLE

(Mmedv)..

—* Congrès (le) de Cythère, poè’ine trad. de Htal. Voy, AI.GA.KO.TTI….

— Moderne (le) Titus, ou le Vrai Roi, le Héros véritable, poème. Paru, Delaunay ; Laloj ; I3I5, in-S de 20 pag, , 1 fr, ,

-.— Ode : Anniversaire de la mort de L. A.H. de Bourbon-Condé, duc d’Eughien, pour Tannée 1819. Parisyimpr. de Dondej’-Dupréj iS 19, in-S de S pag.. —Ode aux. héros régénérateurs, sur la clémence. Paris,’impr,. de Dàndey-Dupiê, 1S1S, mTS de S pag.

— Raffermissement (le) de l’empire des Lis, pbê’me suivi de deux’élégies., d’une ode et de deux hymnes sur les événements de x-814 et I8I5. Paris, Delaunay ; Laloy, x8i6, in-8 de 24 pag-, * fr.

ASTÈTE (le T. Gasp.). Cateçismo y doctrina cristiana con su brève declaracion por preguntas y respuestas. Paris, rue du Temple, n. €9, 1S26, br. in-12 obi.

ASTIER (Ch.-Ben.), pharmacien principal, d’armée, membre de la Société t*oy. d’agriculture du département de la HauteGaronne, correspondant desAcadémies des sciences de Toulouse et d’Alexandrie, ainsi que des Sociétés de pharmacie et Lïnnéenne de Paris; né à Mont — Dauphin (Hautes-Alpes), le 6 mars 1771. —Méditation sur la fièvre jaune, et des moyens de s’en garantir. Toulouse, Boula- : doure, 1822, in-8.,

Opuscule public h l’occasion de l’épidémie qui régnait à Barcelone : l’auteur y a développé, dans les plus ; grands détails, sa théorie de la pa thologie animée, et a conseillé, comme moyens prophylactiques cl désinfectants, l’emploi du.mercure, du soufre, du camphre et autres remèdesinfecticides.

— Rapport des expériences /faites snr ; Ie sirop de raisin, à.MM. les Inspecteurs-généraux du service de santé des armées

franc. Alexandrie, L. Capriolo, 1810, iu-S i, . Dans cet opuscule, l’auteur établit en principe ; que la.fermentation vineuse, de même que toutes les décompositions spontanées des substances végétales et animales, sont causées’par l’action vitale de différentes espèces d’animalcules invisibles même au microscope, et que le gaz acide, sulfureux donjon se sert pour muter le moût, ainsi, que tous les autres agents antifermcntescibles, n’agissent qu’en tuant ou en paralysant lesdits atomes animes., — Ce Mémoire valut à son auteur l’honneur d’être chargé par le gouvernement d’alors, d’une fabrication en grand de sirop de raisin pour.l’approvisionnement des hôpitaux des armées du Nord, et par suite, une gratification de 1200 fr.’, comme à (in.des.quatre chimistes qui avaient le plus contribue aux succès de l’art nouveau.

  • r— Rapport d’une, série d’expériences sur

là transmutation du sirop de raisin en vin. (Extrait du’Journal des propriétaires rurauxpour le midi delà France, tom. xvir.). Toulouse, impr. J.-3Ï. Douladouie, 1S21, in-S de 3S pag.

M. Aslier prouve dans cet écrit, entre autres choses,’l’avantage qu’il y a’d’opérer là fermentation vineuse en vaisseaux elos (sans pourtant qu’il soit nécessaire d’employer l’appareil vinificatnur de îtGcrvais). Ce Mémoire fil, lors de sa publication, une vive sensation dans le monde, agricole, à raison désintérêts divers, et occasioiia une bitte très-animée entre les partisans et les adversaires’de M, lc Gervais —. presque toutes les sociétés d’agriculture firent répéter les expériences de M. Aslier ; les-résultats furent confirmatifs de ce qu’il avait.annoncé le chapiteau gervaisien tomba dans l’oubli, et depuis lors, au grand avantage de l’agriculture, la plupart des propriétaires de vignobles. « ouvrent leurs cuves et font de meilleur vin.

—Réponse du pharmacien principal A’stier. etc., à la lettre de M, le doct. Valli,

médecin militaire * sur la propriété antifermentescible et antïputrescible de l’oxide rouge de, mercure et-du camphre. Toulouse, J.-A. Cannes, i8i5,.iu-rS de 80 pag.

.’. La découverte de la propriété antifermentescible jdu camphre se trouyant.en opposition avec une théorie sur la fermentation qu’avait donnée précédemment le célèbre médecin Valli, ami intime dé notre auteur, il en résulta une polémique qui.donna Jieu à

une, lettre.imprimée, de Valli, —datée {de Grenoble,

4u ier octobre 1S14, à laquelle M. Astier repondit .par l’opuscule ci-dessus, où il soutient non-seulement son opinion sur la fermentation, mais où, de plus, il fait revivre la doctrine dé la pathologie animée, anciennement professée par les Linnée, -les Plenck, Jes Columclle, et beaucoup d’autres médecins célèbres qui attribuaient la.cause des diverses, maladies contagieuses à différentes espèces d’animalcules. Rous avons encore de ce chimiste : un certain nombre de. Mémoires insérés dans divers recueils, _ entre autres, i° un Ifouveau procédé pour Ja dessiccation ’de l’oignon de Scille (dans ; lé Formulaire pharmaceutiquedes hôpitaux de Paris, éditiondeiigo) ; 2°Un. Mémoire sur le sirop de raisin en 5 articles (Ann. de chimie, loin. S7). L’article cinq dudit Mémoire est uii développement raisonne de la théorie dé l’auteur/ , sur la.cause efficiente des fermentations et sur la manière d’agir des réactifs antifermcntescibles, doctrine sur laquelle les savants ont gardé et gardent encore un silence.douteux. 3°’Mémoire sur la menthe .poivrée, , considérée commenn remède contre lagale (publ.