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ORNITHOLOGIE PARISIENNE

tient de préférence dans la partie du cimetière nommée l’Orangerie (8e et 10e divisions).

On en rencontre en outre quelques paires dans certains jardins publics ou privés, tels que le Jardin-des-Plantes[1], la Muette, Passy-Auteuil, le Luxembourg. Tous les ans ce dernier jardin en abrite deux paires. La première paire fréquente les bords du massif qui donne devant la rue Férou et est enclavé dans le jardin du Préfet de la Seine ; la seconde s’est établie derrière l’école des Mines.

M. Z. Gerbe (V. Ornithologie Européenne, t. 1, p. 501) a indiqué très-nettement les différences qui séparent la Polyglotte de l’Hypolaïs Ictérine.

Cette dernière est plus répandue dans le Nord et l’Est de la France ; ainsi, aux environs de Metz, on ne voit que l’Ictérine.

P. — N.


  1. Une paire devant le cabinet d’anthropologie, et deux sur la Butte du Cèdre.