Page:Privas - Chansons des enfants du peuple, 1905.djvu/77

Le texte de cette page a été corrigé et est conforme au fac-similé.
61
III



Quand nous aurons vaincu les fourbes et les sots,
Quand nous pourrons jouir des bienfaits du repos.
Quand la lutte sera finie,
Quand nous aurons couché l’erreur dans son tombeau,
Sur ses débris fangeux nous mettrons le drapeau
De l’universelle harmonie.


IV



Et généreux envers nos mortels ennemis,
« Frères, leur dirons-nous, devenez nos amis.
Brisez vos fers, rompez vos chaînes ;
C’est pour le droit de tous que nous avons lutté :
Partagez avec nous le pain de vérité,
Nous ne connaissons plus les haines ! »