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— « A word to the wise is sufficient[1]. »

La seconde se traduit ainsi[2] :


« Nonsensical phrases and unmeaning combinations of words, as the learned lexicographer would have confessed himself, when hidden under cryptographic ciphers, serve to perplex the curious enquirer, and baffle penetration more completely than would the most profound apophtegms of learned philosophers. Abstruse disquisitions of the scoliasts were they but presented before him in the undisguised vocabulary of his mother tongue… »


Le sens de la dernière phrase, on le voit, est suspendu. Nous nous sommes attaché à une stricte épellation. Par mégarde, la lettre d a été mise à la place de l dans le mot perplex.

La phrase-clef est celle-ci : « Suaviter in modo, fortiter in re. »

  1. « Un mot suffit au sage. »
  2. « Des phrases sans suite et des combinaisons de mots sans signification, comme le reconnaîtrait lui-même le savant lexicographe, cachées sous une chiffre cryptographique, sont plus propres à embarrasser le chercheur curieux, et défient plus complètement la pénétration que le ne feraient les plus profonds apophthegmes des plus savants philosophes. Si les recherches abstruses des scoliastes ne lui étaient présentées dans le vocabulaire non déguisé de sa langue maternelle… »