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Page:Pierre de Coubertin - Chronique de France, 1905.djvu/79

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iv

L’HEURE DANGEREUSE

Au Maroc les initiatives allemandes qui s’étaient calmées un moment et que le demi échec de la visite impériale avait apaisées s’étaient réveillées. Le comte de Tattenbach, ayant cheminé vers Fez au milieu des pompes accoutumées, y avait fait une entrée solennelle et s’y était installé en haut protecteur du sultan. Abdul Azis, enchanté de cette bonne fortune, s’était jeté dans ses bras lui donnant de fréquentes audiences et le consultant abondamment. Voulant donner jusqu’au bout à la France l’appui le plus loyal, l’Angleterre avait aussitôt annoncé l’envoi à Fez d’une mission char-