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Page:Pierre de Coubertin - Chronique de France, 1905.djvu/203

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de france

on peut craindre, d’une part, que les catholiques français ne s’accoutument pas volontiers à vivre isolés d’avec l’État et que, d’autre part, leurs adversaires n’aient pas sincèrement renoncé à se servir de l’État pour les molester. Dans les deux cas la séparation ne serait qu’un mot et la conclusion d’un nouveau Concordat s’imposerait avant longtemps.