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Page:Pierre de Coubertin - Chronique de France, 1905.djvu/105

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en jour plus dangereuse. Il aurait été stupide de ne pas nous défier après les outrages de Londres et de Paris, se poursuivant pendant des années » — Et le Lokal Anzeiger : « La susceptibilité allemande a été trop vivement blessée pour qu’elle puisse tout oublier d’un seul coup ». On croit rêver en lisant de pareilles choses. Et la Post prétendant tirer « des enseignements » du passé, allait jusqu’à s’écrier : « Est-ce que la France n’avait pas donné les assurances les plus formelles à propos de la Tunisie ? Est-ce qu’elle n’avait pas solennellement promis que Bizerte ne deviendrait jamais un port de guerre ? Ainsi le danger ne réside pas dans l’impérialisme allemand mais bel et bien dans l’ambition française ». Il est inutile de faire remarquer que les engagements et les promesses dont parle la Post n’ont jamais existé et ces quelques échantillons suffisent à souligner la mauvaise foi de pareils procédés.

Le Livre jaune.

Dans son discours au Reichstag, M. de Bulow était revenu sur les prétendus agissements de M. Saint-René Taillandier et lui avait de nouveau