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Page:Pierre de Coubertin - Chronique de France, 1903.djvu/103

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QUERELLES STÉRILES

Ces deux mots ne renferment pas seulement la morale des incidents que nous venons de rappeler ; ils résument l’aspect intérieur des affaires françaises depuis douze mois. Aussi, l’on ne s’étonnera pas que, donnant une attention particulière aux choses qui restent, c’est-à-dire, en l’espèce, aux amitiés nouvelles ou renouvelées et à tout ce qui constitue le rayonnement de la France au dehors, nous ne nous attardions guère sur celles qui passent ; et au premier rang de celles-là, il faut inscrire cette agitation de principes creux et d’idées sonores à l’aide desquels le