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Page:Pierre de Coubertin - Chronique de France, 1901.djvu/157

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le développement pris récemment par la Double Alliance. Le séjour à Compiègne et le discours prononcé au déjeuner qui suivit la revue de Reims par le président Loubet et auquel l’empereur s’associa chaleureusement, répondirent à cette double nécessité.

Relations avec l’Allemagne, les États-Unis et l’Angleterre.

Les relations de la France avec l’Allemagne n’ont point subi, en 1901, de sérieuse modification. La présence aux manœuvres Allemandes, du général Bonnal, commandant de l’École supérieure de guerre de Paris, l’accueil très sympathique que lui ont fait l’empereur et les officiers Allemands, d’autre part, les manifestations chaleureuses qui ont fêté le passage à travers l’Allemagne des nombreux automobilistes inscrits dans la course Paris-Berlin, ont accentué l’espèce de détente dont l’Exposition avait donné le signal. Les deux incidents politiques qui pouvaient entraîner des complications, à savoir la mission Waldersee et le conflit franco-turc ont pris fin au mieux des