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Page:Pierre de Coubertin - Anthologie, 1933.djvu/184

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discours et documents

ces édifices d’établissements conçus d’après le plan modernisé du gymnase hellénique antique ;

Interdiction de tous concours avec spectateurs pour juniors au-dessous de 16 ans.

Création d’associations sportives scolaires sous les seules couleurs desquelles les écoliers et collégiens seront admis à participer à des compétitions ;

Élévation de l’âge d’enrôlement des Boy-scouts ;

Développement d’une médecine sportive prenant son point d’appui sur l’état de santé au lieu du cas morbide et faisant une part beaucoup plus large à l’examen des caractéristiques psychiques de l’individu ;

Encouragements donnés par tous les moyens à l’exercice sportif pour les adultes individuels par opposition aux adolescents chez lesquels il y a lieu au contraire de le refréner quelque peu ;

Intellectualisation du scoutisme par le moyen de l’astronomie générale, de l’histoire et de la géographie universelles ;

Intellectualisation de la presse sportive par l’introduction de chroniques consacrées à la politique étrangère et aux événements d’intérêt mondial.

(Traduite en huit langues.)

confiance !

Les fêtes organisées en Suisse l’été de 1932 par les soins principalement de MM. le colonel Bauer, le Dr Messerli et W. Hirschy, pour honorer la soixante-dixième année de l’auteur, se sont déroulées à Berne, à l’Ambassade de France et à la Légation de Grèce, en présence des autorités fédérales et cantonales et à Lausanne à l’Aula de l’Université où des discours furent prononcés par MM. le conseiller d’État Perret, le recteur Arnold Reymond, le comte de Baillet-Latour et W. Hirschy. L’Union Chorale y prêtait son concours. Le soir un dîner fut offert à Ouchy au Beau-Rivage Palace par le Conseil d’État Vaudois et la Municipalité de Lausanne. La veille un dîner avait été donné au Club International à Genève sous la présidence du comte Albert Apponyi. Au cours de ces diverses cérémonies furent offertes à M. de Coubertin, parmi d’autres objets une médaille en or frappée à Lausanne à son effigie et une couronne de lauriers en argent ciselé don des sociétés athéniennes. Des télégrammes, reçus de Stockholm, d’Amsterdam, d’Helsingfors, de Berlin, de Vienne, de Zagreb, de Bukarest, de Prague, d’Athènes, de Tokio, de Shanghaï, de Lisbonne, de New-York, de Los Angeles, de Barcelone et de Sao Paulo, avaient associé