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Page:Philippe - Marie Donadieu, 1904.djvu/161

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III



C’est ainsi que le temps passa et qu’un an de Paris vint ajouter à l’amour. Il y eut aussi le printemps qui fut remarquable et parcourut toute chose vivante à sa façon, qui est d’en gonfler la moelle. On sent une sève alors, que des chaleurs accompagnent, puis le seul besoin de la pousser en soi pour la faire sortir. Puis juillet vint, à son rang, au milieu duquel, Raphaël, ayant terminé sa première année d’études, dut donner à sa famille ses trois mois de vacances et s’en aller aider son père dans les travaux de l’entreprise. Il eût bien fallu qu’il possédât cent francs pour que Marie pût faire les quelques achats que nécessite un départ de femme et retourner à la maison de Basile avec le prétexte que Madame Crouzat allait passer chez une sœur