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DE LA D E U X I È M B V E Ii T U

C’est un chien fidèle

Qui mord et qui lèche

Et les deux retiennent

Le cœur inconstant.

Quand le pécheur s’éloigne de Dieu, mon enfant,

A mesure qu’il s’éloigne, à mesure qu’il s’enfonce dans

les pays, à mesure qu’il se perd Il jette au bord du chemin, dans la ronce et dans les

pierres Comme inutiles et embarrassants et qui 1 embêtent les

biens les plus précieux. Les biens les plus sacrés. La parole de Dieu, les plus purs trésors. Mais il y aune parole de Dieu qu’il ne rejettera point. Sur laquelle tout homme a pleuré tant de fois. Sur laquelle, par la vertu de laquelle. Par laquelle Et il est comme les autres, il a pleuré aussi. Il est un trésor de Dieu, quand le pécheur s’éloigne Dans les ténèbres grandissantes. Quand des ténèbres Croissantes Voilent ses yeux il est un trésor de Dieu qu’il ne jettera

point aux ronces de la route Car c’est un mystère qui suit, c’est une parole qui suit Dans les plus grands Éloignements. On n’a pas besoin de s’occuper d’elle, et de la porter.

C’est elle Qui s’occupe de vous et de se porter et de se faire

porter. C’est elle qui suit, c’est une parole à la suite, c’est un

trésor qui accompagne. Les autres paroles de Dieu n’osent pas accompagner

l’homme

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