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dames, je suis encore libre ; je cherche et ne trouve point ; je crois voir dans chaque femme, celle que je dois aimer ; cette illusion ne tarde pas à s’évanouir ; je crains, vraiment, que ce ne soit jamais qu’en optique que je pourrai la voir.

— Est-ce un malheur, répondit sir Fax, un célibataire est très-considéré.

— J’espère, s’écria sir Télégraph, que je n’aurai pas long-temps à jouir de cette considération ; qu’est-ce que la vie sans l’amour.

— Qu’est-elle avec l’amour, lui demanda sir Fax : un cerisier à fleur double, des fleurs sans fruits, après un mois la fleur tombe et elle est remplacée par la vanité elles chagrins.

— Le mariage, j’en conviens, peut être orageux ; mais le célibat me présente de bien plus graves inconvéniens.

— Considérons, dit sir Fax, avec tout