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Ils se saluèrent l’un et l’autre avec beaucoup de politesse, et tous les trois se dirigèrent vers l’abbaye. Impossible, pensait sir Télégraph, impossible de voir un personnage plus singulier. Peu après leur arrivée, le dîner fut servi.

Sir Forester et sir Oran, se placèrent aux deux bouts de la table ; sir Télégraph s’assit entr’eux deux.

— Mangerez-vous de la soupe, demanda sir Forester ?

— Je vous remercie ; je demanderai à sir Oran-Haut-ton de me servir du poisson qui est devant lui.

Sir Oran le dépeça avec dextérité.

— Comment trouvez-vous mon Madère ?

— Vraiment excellent. Sir Oran me fera-t-il l’honneur de trinquer avec moi. Ce dernier s’inclina avec grâce ; les verres furent remplis et vidés avec les cérémonies ordinaires ; sir Oran garda toujours le plus