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d’une femme, quoiqu’en puissent penser la pédanterie qui l’envie, la sottise qui le craint, la folie qui le ridiculise, ou le stupide aveuglement qui ne veut pas reconnaître sa supériorité. Peut-être que votre dernière observation se rapproche davantage de la vérité ; mais quand cela serait, il me semble que cette objection ne peut s’appliquer exclusivement aux poésies italiennes qui ne sont pas interdites aux femmes.

Leur connaissance, il est vrai, ne nous est pas défendue ; mais en nous bornant à leur lecture, on a craint qu’en allant aussi loin, nous ne soyons tentées d’aller plus loin encore et que l’amie du Tasse n’aspirât à lire Virgile, à s’élever jusqu’à la connaissance d’Homère et de Sophocle.

— Pourquoi les femmes ne le feraient-elles pas ? s’écria Forester. Pourquoi chercherait-t-on à réprimer une si noble am-