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formes à sa beauté et donnèrent une impression plus vive à ses traits.

À l’âge où l’on devient sensible aux beautés de l’imagination, les muses italiennes furent les compagnes de ses promenades, et elles exaltèrent encore la susceptibilité naturelle de son esprit, en lui permettant, d’allier les rêves brillans de la chevalerie, avec le tableau des lieux qui présentaient un théâtre si convenable à leur développement.

Rarement les visites de quelques voisins troublaient la solitude du château ; le petit nombre de personnes qui s’y présentaient, appartenait à cette classe de campagnards qui ne laissent après eux que le regret du temps qu’ils ont fait perdre ; dans ce nombre se faisait remarquer le révérend Portepipe, que l’on connaît déjà par son talent pour exorciser les es-