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ment avantageux. Elle avait des talens : habile musicienne, son jeu n’avait pas d’âme ; peintre exercée, elle copiait le paysage sans avoir de goût pour la nature, etc. etc.

Elle professait aussi la grammaire française, quoiqu’elle n’eut jamais lu que le Télémaque dans cette langue ; Elle haïssait, sans les connaître, Rousseau et Voltaire, les ayant entendu appeler philosophes par son père, qui tenait cette opinion du révérend Simoney, son vicaire, qui les a jugés sans savoir ce qu’ils ont écrit.

Je ne tardai pas à m’apercevoir qu’on me traitait comme un laquais, en me prêtant plus de prétentions et en m’accordant moins d’utilité. On attendait, effectivement, plus de servilité de moi, surtout dans le caractère ; si j’avais la présomption d’avoir une opinion différente de celle de M. Dross,