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parcourut ; j’aperçois, dit-il, quelques passages, qui quoique n’étant bons à rien, pourraient figurer dans la revue ; mon ami, M. Vamps, en est l’éditeur, il n’a pas de rédacteur pour la morale ; je vais vous donner un billet pour lui. Je le remerciai de sa bonté, et avec cette recommandation, je me rendis chez M. Vamps, que je trouvai, dans un élégant cabinet, assis devant un grand in-quarto, qu’il chargeait de notes au crayon ; grand nombre de livres, de pamphlets, de fragmens des uns et des autres étaient sur une table devant lui, avec un pot de gomme, et une énorme paire de ciseaux.

Il me reçut avec hauteur, lut le billet, et dit : M. Foolscap vous a assuré que je manquais d’écrivains sur la morale ; il trouve que vos écrits ont du mérite ; je ne serais pas fâché d’avoir un auteur qui écrivit bien sur cette matière ; car nous en sommes