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Page:Parnasse de la Jeune Belgique, 1887.djvu/108

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Souvenir



O souvenir d’aimer, qu’on aime !
Rosée en allée au matin !
Rosée au matin qui parsème
Les fleurs en robe de satin !

C’est comme un songe que l’on n’ose
Songer, qui s’efface et renaît,
S’efface et renaît, et ce n’est
Qu’une heure où l’on eut une rose.