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Page:Normand - Pensées de toutes les couleurs, Calmann-Lévy.djvu/71

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Le voyage, c’est très souvent un peu de souvenirs achetés par beaucoup d’ennuis.

Dieu est comme le vent qui passe : on le sent partout et on ne le voit nulle part.

Le seul avantage de la vieillesse, m’a dit un pessimiste, c’est qu’elle rapproche de la mort.

On met souvent dix minutes à raconter un voyage de deux mois.