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Page:Normand - Pensées de toutes les couleurs, Calmann-Lévy.djvu/225

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OFFENBACH

(1819-1880)



Il aurait quatre-vingt-douze ans…

Il a l’aspect d’un petit homme des Contes d’Hoffmann. Le nez crochu rejoint le menton de galoche ; les longs favoris, d’un blanc jaunâtre, tombent tristement sur la poitrine ; les cheveux rares, de même couleur, tombent sur le cou ; le pince-nez légendaire, seul, reste solidement en place, devant les yeux vifs et clignotants. Les mains maigres s’agitent nerveusement…

Depuis longtemps, Offenbach ne travaille plus. Paresse, dit-il. En réalité, il est jaloux