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Page:Normand - Pensées de toutes les couleurs, Calmann-Lévy.djvu/172

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Quand nous nous plaignons de n’être pas assez libres (et qui l’est ici-bas ?), pensons aux condamnés à une détention perpétuelle et aussitôt un vent de liberté nous rafraîchira le front.

Quand il pleut au dehors, reste au dedans et tâche de vivre au mieux avec toi-même.

Ne dites pas : « J’aime la musique », mais : « J’aime telle ou telle musique ».

Défions-nous également des bavards et des