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ié.e — 71, 194.
ó — 5, 32, 38, 42, 46, 49, 63, 74, 79, 84, 96, 104, 114, 117, 124, 158, 171, 190, 205, 208, 226, 233, 281.
ò — 77, 81, 134, 235.
ó.e — 198, 242.
ò.e — 244.
oi — 6, 80, 86, 89, 94, 108, 113, 159, 177, 184, 202, 234.
u — 24, 48, 75, 85, 111, 132, 163, 201, 211, 252, 255.
u.e — 31, 126, 131, 143, 179, 243.

On peut voir d’après ce tableau que le nombre des assonances masculines est de beaucoup supérieur à celui des assonances féminines ; la remarque de M. G. Paris (Ét. sur le rôle de l’accent lat., 115-6) est donc une fois de plus justifiée. Les laisses masculines sont aussi les plus longues, la 168e entre autres, en , ne compte pas moins de 540 vers. En même temps que moins nombreuses, les laisses féminines sont les moins longues ; nous citerons celle en ò.e, la 244e, qui ne contient pas plus de 5 vers.

Nous avons déjà eu l’occasion de parler des deux parties distinctes qu’il faut admettre dans l’Aiol ; pour la versification comme plus haut pour la langue, ces deux parties sont différentes. C’est ainsi qu’avec les vers de 12 syllabes l’allure de la versification change, l’auteur emploie dès lors des formes qui n’avaient point paru jusque-là, comme les assonances en ó.e, le besoin de la rime commence à se faire sentir, et l’on peut trouver des laisses masculines où, sauf une ou deux assonances, la rime domine partout