Ouvrir le menu principal

Page:Nietzsche - Ainsi parlait Zarathoustra.djvu/89

Le texte de cette page a été corrigé et est conforme au fac-similé.



Et maintenant, reçois en récompense une petite vérité ! Je suis assez vieille pour te la dire !

Enveloppe-la bien et ferme-lui la bouche : autrement elle criera trop haut, cette petite vérité. »

« Donne-moi, femme, ta petite vérité ! » dis-je. Et voici ce que me dit la vieille femme :

« Tu vas chez les femmes ? N’oublie pas le fouet ! » —

Ainsi parlait Zarathoustra.

*
*           *