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Page:Nerciat - Les Aphrodites, 1864.djvu/96

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LES APHRODITES


plus correct que nous ; j’ai le même total, à six deniers près.

Célestine. — Tu as raison ; six deniers : je les oubliais à cette colonne.

Madame Durut. — La recette ?

Célestine. — Dix mille huit cent quatre-vingt-seize livres huit sols… sans deniers pour le coup.

Madame Durut. — On ne peut mieux. Eh bien, Célestine, quel est le métier, le commerce, soi-disant honnête, qui produirait par mois, à raison de nos fonds, un bénéfice net de douze cent douze livres cinq sols six deniers, tous frais faits et bien de petites fantaisies satisfaites, dont le prix se trouve englobé dans la masse des dépenses ?

Célestine. — L’observation est juste. Encore ce mois-ci n’a-t-il pas beaucoup donné.

Madame Durut. — Sans compter que j’ai réduit de près de mille écus les mémoires des bâtiments depuis l’approbation des comptes.

Célestine. — Tout doux, s’il vous plaît, ma chère sœur ; j’ai réduit est bientôt dit ! Oubliez-vous que ce rabais, c’est à moi qu’on