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Page:Nerciat - Les Aphrodites, 1864.djvu/77

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VIVE LE VIN ! VIVE L’AMOUR !


plus inexcusable qu’il est absolument volontaire ; vous vous montrez ici avec l’assurance et la brusquerie dont on blâmerait même un mari, second tort ; vous nous rompez tous en visière, plus grand tort qui vous donne en même temps beaucoup de ridicule : la preuve en est à ce qu’il vous a été forcé de voir et d’endurer. Répondez à tout cela. Eh ! morbleu ! puisque vous aviez assez joliment passé votre temps là-bas, que n’y restiez-vous ? Célestine aurait bien eu la complaisance de vous y tenir plus longtemps compagnie.

La Duchesse (avec intérêt). — Célestine !… ils ont été ensemble ?

Madame Durut. — Assurément, et de la meilleure intelligence encore.


LES MÊMES, CÉLESTINE.

Célestine (en dehors et frappant). — J’entends qu’on parle de moi, veut-on bien m’ouvrir ?

Madame Durut ouvre et lui conte rapidement la querelle de ces messieurs.

Célestine (gaiement). — Fort bien ! (Au

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