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Page:Nerciat - Les Aphrodites, 1864.djvu/741

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POST-FACE DES ÉDITEURS.




Dès la fin de 1791, les Aphrodites de Paris et de la province se préparaient à se dissoudre. Quantité d’individus des deux sexes s’étaient d’avance expatriés. De ce nombre le prince Edmond, que des circonstances infiniment heureuses avaient rappelé dans son pays, et la nouvelle grande-maîtresse Eulalie, qui, par des circonstances inutiles à déduire, se trouvait dans le cas d’accepter enfin, sans manquer à la délicatesse, le riche