Ouvrir le menu principal

Page:Nerciat - Les Aphrodites, 1864.djvu/731

Le texte de cette page a été corrigé et est conforme au fac-similé.
181
VAUT-IL MIEUX ÊTRE SAGE ?


Henry, de nouveau surpris par cette cérémonie dont il ne sait quel doit être le dénoûment. Ensuite, les deux acolytes de Nécrarque viennent, en souriant à peu près épigrammatiquement, attacher de leurs jolis doigts douze brins de soie verte au refrogné bigarreau de l’engin du baronet.

Qu’il a de honte de faire, au milieu d’un public si nombreux, la plus ridicule figure ! À l’autre extrémité des brins tiennent douze anneaux d’ivoire de fort calibre, à travers chacun desquels une ombre masculine passe son vigoureux boute-joie, qui tout aussitôt se plante chez une beauté de moitié dans le délicieux holocauste. Ces sacrificateurs volontaires et pénétrés d’une sainte ferveur sont : messieurs de Beauguindal, de Durengin, de Longvit, de Fièrepine, de Foutenville, de Beaudard, de Vitaimé, de Poussafond, de Pinange, les comte, vicomte et chevalier de Limefort[1], sur mesdames de Cognefort, de Fièremotte, de la Rigolière, de Polimont, de Troumutin, de Mignonval, de L’An-

  1. On se souvient que l’ordre en possède six.
16.