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Page:Nerciat - Les Aphrodites, 1864.djvu/638

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LES APHRODITES


signer. Eh bien ! madame (car vous l’avez voulu), il ne sert plus à rien de faire semblant, à cause de celui qui nous écoute d’entretenir monsieur Vandhour… (Elle va pour lors ouvrir la porte du cabinet.) Paraissez, marquis !


LES MÊMES, LE MARQUIS DE LIMEFORT.

Lucette (qui n’est plus monsieur Vandhour). — Ô ciel !

Limefort (d’un air triste). — J’ai tout entendu, Durut. Le destin nous joue donc une pièce sanglante… Violette a cette croix…

La Durut (à Lucette). — Et Béatrix a la pareille, madame. Il est votre fils, le jockey ; Violette est sa sœur.

Lucette (criant et se bouchant les yeux.) — L’horreur ! (Elle tombe sans connaissance.) Madame Durut sonne pour Célestine, qui va bientôt survenir. Tout en aidant à donner des secours,

Limefort. — La malheureuse ne sent rien comme une autre… Quelque jour un excès de sensibilité la fera mourir subitement… (Silence).