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Page:Nerciat - Les Aphrodites, 1864.djvu/630

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LES APHRODITES

La Durut (avec les mêmes signes). — Calmez-vous, de grâce.

Vandhour (allant son train). — Tu vas être indignée toi-même, quand tu sauras que je l’ai vu… vu de mes deux yeux, qui faisait une chose horrible avec ce petit bandit de jockey introduit chez moi par Limefort.

La Durut (redoublant de signes). — Il faut être bien sûr de son fait avant de porter un jugement. Je gagerais, moi…

Vandhour (plus irrité). — Tu me ferais sauter par la fenêtre ! Je ne suis pas sûr, peut-être, que mon faux innocent agissait, que l’infâme petit bardache l’endurait de tout son cœur, et je n’ai pas vu, de plus, qu’après toute cette saloperie, digne des fagots, ils se sont dévorés des plus amoureuses caresses !…

La Durut (continuant ses signes). — Cela devait être bien intéressant, car il n’y a pas au monde un plus joli couple ; cependant, je mettrais ma main au feu qu’il y a dans tout ceci du quiproquo. (Durut affecte encore plus de signes.)

Vandhour (avec humeur). — Mais que