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Page:Nerciat - Les Aphrodites, 1864.djvu/592

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LES APHRODITES


Limefort sont de ma connaissance, et de plus, bien particulièrement.

L’Étranger. — Il s’agit pour moi d’avoir un éclaircissement de la plus grande importance avec celui qui se nomme Roch-Balthazar-Marcel.

La Durut (à part). — C’est le marquis. (Moment de silence.)

L’Étranger. — Eh bien ! madame ?

La Durut (observant et hésitant). — Monsieur,… si vous arrivez dans Paris pour avoir une conversation avec ce galant homme,… une affaire,… quelque procès,… je ne le connais pas…

L’Étranger. — Soyez sans inquiétude. Ce dont j’ai le dessein de l’entretenir n’aura (en soupirant), je crois, pour lui rien que d’agréable.

La Durut. — Eh bien ! monsieur, je connais donc votre Roch-Balthazar-Marcel, marquis de Limefort. Le pauvre cher homme ! (L’étranger se trouble.) il a dans ce moment-ci bien de l’affliction…

L’Étranger (plus troublé). — Que dites-vous ?

La Durut (souriant). — Laissez-moi donc achever,… et bien du plaisir.