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Page:Nerciat - Les Aphrodites, 1864.djvu/590

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QU’ON ME CHANGE CES TÊTES !




TROISIÈME FRAGMENT.




Certain étranger, arrivant de l’île Bourbon, avait mis pied à terre à Paris, chez madame Durut, qui y fait tenir, comme on sait, un hôtel garni. Le lendemain, ce voyageur fit prier notre amie, madame Durut, de vouloir bien venir elle-même lui parler. Elle eut cette complaisance, et voici quel fut leur entretien :

L’Étranger. — Je suis bien votre serviteur, ma chère dame. Il faut que vous soyez connue dans les quatre parties du monde, car c’est à l’île Bourbon qu’un individu qui habite ce lointain séjour depuis douze ans