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Page:Nerciat - Les Aphrodites, 1864.djvu/583

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IL Y A DES REVENANTS.


rien dans mes vastes projets et n’est du tout au fait de demeurer à jeun si tard que l’heure actuelle.

La Durut. — Ah ! je comprends.

La Comtesse. — Va donc, et s’il y a par là-bas quelqu’un de convenable, envoie-le-moi tout de suite. Point de marmots ; du solide, entends-tu ?

La Durut. — J’ai votre affaire, je crois. Pourvu qu’on ne soit pas déjà loin ! Je cours.


LA COMTESSE, ZÉPHIRINE.

La Comtesse (avec un baiser). — Tu permettras bien, charmante, que dans le cabinet d’à côté…

Zéphirine. — Je suis au désespoir d’être apparemment la cause que madame…

La Comtesse (caressant). — Oui sans doute, tu l’es. Sans cette ronde bedaine, qu’il y aurait conscience à troubler le moins du monde dans ses derniers instants de repos, je n’aurais appelé pour ce matin personne à mon secours. J’étais accourue céans, la tête diablement montée. Tes traits en-

  IV.
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