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Page:Nerciat - Les Aphrodites, 1864.djvu/581

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IL Y A DES REVENANTS.


sir… (Elle a glissé lestement la main sous la jupe de Zéphirine et surpris le bijou de la belle qui tient une assez sotte contenance n’osant ni faire la bégueule, ni se livrer à cette étrange agacerie. La comtesse, glissant son doigt dans le sentier de la volupté, ajoute :) Promets-tu que ton marmot ne me mordra pas ?…

Mais le chocolat qui survient met fin à ce manége, sans quoi la comtesse se serait amusée dès lors à pousser la chose à bout.

On déjeune. La conversation n’ayant plus rien de fort intéressant pour le lecteur, on lui en fait grâce. La seule circonstance un peu remarquable, c’est que la petite comtesse, à travers le détail qu’elle a fait à Zéphirine des mesures qu’on a prises pour avancer les choses au point où elles sont, tire de sa poche une petite fiole où, dans une partie d’eau de Cologne, erre le tribut qu’elle a déjà fait éjaculer de chez le superstitieux Anglais.

La Comtesse. — Si j’ai pu lui persuader que cela m’était nécessaire pour rendre les esprits vitaux à sa chère momie, qu’en coûte-t-il de plus d’assurer que d’un excès