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Page:Nerciat - Les Aphrodites, 1864.djvu/571

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IL Y A DES REVENANTS.


ZÉPHIRINE, MADAME DURUT.

La Durut. — C’est ici, ma chère, que vous pourrez vous remettre, en attendant dans un plein repos le succès de nos mystérieuses menées. Dans ce moment, on avertit la petite comtesse. Nous allons avoir avec elle un entretien bien nécessaire ; après quoi…

Zéphirine. — Après quoi, ma chère dame, il faudra penser que je garde l’heure, que mon neuvième mois expire dans deux jours, à ce que je crois, et que d’un moment à l’autre je puis être surprise par la nécessité d’accoucher. Quel contre-temps ! Que je suis malheureuse ! (Des larmes.)

La Durut. — J’avoue qu’il eût été plus à votre avantage de n’avoir pas ce paquet à mettre bas. Cependant ne vous attristez point ;… le pis aller serait que vous fissiez ici vos couches en secret et que l’exécution de nos bizarres projets fût remise à l’époque de votre rétablissement. (On entend marcher.) Mais à ces pas légers et prestes, je reconnais la petite fée… (Durut ouvre la

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