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Page:Nerciat - Les Aphrodites, 1864.djvu/544

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LES APHRODITES


une double pastorale payée, sans l’ombre d’un regret, d’un quart de sa modeste rente.

Quant à Dardamour, dont la luxure n’a plus de bornes quand il a du vin dans la tête, il s’est abandonné à l’experte Durut, pour qu’elle tire de lui le parti qu’elle pourra, tandis qu’il prendra du plaisir à glottiner sous les lunettes que lui font les superbes fesses de Célestine. Durut, venant à bout sans beaucoup d’efforts de remettre le grand vicaire dans de belles dispositions, trouve bon de se l’incruster, et se tire également à son honneur de cette seconde expérience.

Toutes ces scènes achevées, chacun songe à la retraite. Le prélat, harassé, ramène h Paris ses courtisans rassasiés de jouissances. Le marquis, après avoir chargé Durut de tous les soins qu’exige la nouvelle destination de Violette, se rend avec empressement auprès de madame de Limefort, ayant toutefois l’attention de la faire prévenir, de peur de la surprendre peut-être dans les bras de quelque sigisbée, ce qui serait non moins embarrassant que de mauvais genre parmi des gens d’un certain ordre.


FIN DU NUMÉRO SIX.