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Page:Nerciat - Les Aphrodites, 1864.djvu/514

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LES APHRODITES


n’ait attaqués. Par bonheur, de crainte d’être chassés, ils m’ont avertie. D’ailleurs, on ne perd rien à maintenir ma police. Bref, c’est chez Violette une si belle fureur d’être enfilée, que l’autre jour elle me suppliait de lui donner la clef des champs, si je n’aimais mieux recevoir les six louis qu’elle a de bon à la masse, pour que je lui fournisse n’importe quelle espèce de fouteur.

Le Marquis (d’un ton railleur). — On doit s’estimer fort heureux de servir une jeune personne aussi vivement inspirée ; cependant est-elle aussi jolie que je la vois là ?

La Durut. — Dix fois mieux. Ces croquis, faits à la hâte, ne sont que du premier élève du peintre attitré. Je te les donne, sans exception, pour fort au-dessous des originaux.

Le Marquis. — Je meurs d’impatience d’endoctriner mademoiselle Violette…

La Durut. — Tu vas la voir. (Durut sonne ; on répond du dehors, à la manière indiquée.) Violette ? (On marque que l’ordre est entendu.)