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Page:Nerciat - Les Aphrodites, 1864.djvu/511

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IL N’Y A PLUS D’ENFANTS.

La Durut. — C’est un sort : elle est en affaire aussi.

Le Marquis. — Que diable !… Juge donc. (Il lui prend une main et la porte sur ce qu’on a dit qu’il a montré.)

La Durut. — Sapristi !… c’est du fer !… mais en attendant, ceci pourrait-il ?… (Elle administre légèrement un secours fictif.)

Le Marquis. — Non, non, parbleu !… Quoi donc ! pas une pensionnaire ?

La Durut. — Si fait. La petite Mottenfeu, si le cœur t’en dit ?

Le Marquis. — Comment ! elle est de retour ?

La Durut. — Il y a déjà six semaines.

Le Marquis (après un peu de réflexion). — Je l’ai tant eue… depuis le collége, et même encore à Londres…

La Durut. — Pourtant elle est toujours une excellente jouissance.

Le Marquis. — D’accord ! Mais je veux du plus frais.

La Durut. — As-tu cinquante louis à sacrifier, je te livre un de mes pucelages ?

Le Marquis. — Pourquoi pas ? Justement j’ai gagné, de colère, sept cents louis en

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