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Page:Nerciat - Les Aphrodites, 1864.djvu/510

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LES APHRODITES


rait convenir sont précisément celles qui ne se mêlent de rien que de se divertir. La grande faiseuse d’intrigues et de pots-pourris dégoûterait bien plutôt que de charmer. N’importe ! du grand au petit, les gobe-mouches en font leur idole… Grand bien leur fasse !… (Il bâille.) Pardon…

La Durut. — Pauvre marquis, si je ne craignais de renouveler tes douleur, je te prierais…

Le Marquis. — De te le mettre ? Tu me préviens,… car depuis deux grands mois…

La Durut. — Tout doux, mon cher : c’est aujourd’hui chez moi vigile et jeûne.

Le Marquis. — Ah ! je conçois ! Cependant, ma chère Agathe, il faut absolument… Tiens,… vois-tu ? (Il produit un boute-joie brûlant et qui donne des signes du plus urgent besoin.)

La Durut. — C’est que, d’honneur ! je ne sais comment t’arranger.

Le Marquis. — La belle Célestine ?

La Durut. — On la tient.

Le Marquis. — Fringante ?

La Durut. — Elle est occupée.

Le Marquis. — Eh bien ! la poupée d’ébène, Zoé ?