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Page:Nerciat - Les Aphrodites, 1864.djvu/502

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LES APHRODITES


ticité. Madame Durut, après avoir joui pendant quelque temps d’un spectacle toujours charmant, toujours nouveau pour elle, s’éclipse à la sourdine, vers le dénoûment de cette besogne où personne ne pense plus qu’à soi.


LES MÊMES, moins MADAME DURUT.

Le Prélat. — Eh bien ! mes amis, comment vous trouvez-vous de vos sampionnes ?

Dardamour. — C’est de ce moment, monseigneur, que j’apprends à connaître tout ce que vaut la mienne : Fringante est un trésor !

Fessange. — Célestine est le paradis !

Le Prélat. — Peste soit du polisson ! il me vole ce que z’allais dire de ma petite Zoé. Ze ne sais plus à présent à quoi la comparer ;… si fait pourtant,… à l’enfer !…

Zoé (étonnée). — À l’enfer ! moi ?

Le Prélat (la caressant). — Ne te fâce pas, mon enfant, tu en as la çaleur. Du reste, il n’y a pas de comparaison qui ne cloce. (Il la baise assez amoureusement pour la rassurer, si elle pouvait avoir