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Page:Nerciat - Les Aphrodites, 1864.djvu/501

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COMME ILS SE CONSOLENT.


sanze ! Dardamour ! (Il chante.) “ Tôt, tôt, tôt, battons çaud, bon couraze[1] ! „

La Durut (achevant). — “ Il faut avoir cœur à l’ouvrage. „

Tous (répétant en chœur). — “ Il faut avoir cœur à l’ouvrage. „

En même temps Durut s’est hâtée de former sur le tapis, avec des coussins, trois espèces de lits. Sa Grandeur va occuper celui du milieu. Couchée sur le dos, elle a la fantaisie de se faire travailler par Zoé, d’avoir du plaisir sans fatigue. Des deux côtés sont jetées, Fringante sous Dardamour, Célestine sous Fessange. C’est à qui s’en donnera le mieux. Le groupe de Fringante avec le grand vicaire est pétulant ; celui de Célestine avec le petit marquis est plus voluptueux. Quant au prélat et Zoé, l’indolence, l’art et le caprice président à leurs ébats. Zoé, brûlante, est aussi remplie d’amour-propre. La préférence de Sa Grandeur flatte au dernier point une petite subalterne que d’importants succès peuvent seuls dégager enfin des liens de la domes-

  1. Refrain du vaudeville du Maréchal-ferrant, opéra comique de Philidor.