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Page:Nerciat - Les Aphrodites, 1864.djvu/498

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LES APHRODITES

Fessange (interdit). — Prenez que je n’ai rien dit, madame Durut, et continuez votre intéressante gazette.

La Durut (au prélat). — Voici, pour le coup, une bonne nouvelle. Je vous annonce, pour la première assemblée, un travail rédigé par Culigny, et sur l’objet duquel il a déjà pressenti la plupart des membres des deux sexes dont l’avis est de quelque poids dans l’ordre. Il s’agit de démontrer la convenance et la nécessité d’exclure de la fraternité quelques individus qui la dégradent, c’est-à-dire les andrins. Ils ne résisteront pas à un décret funeste pour eux qui ordonnera la radiation : 1° de quiconque n’aura pas requis une femme, comme telle, pendant l’espace de trois mois ; 2° de quiconque sera convaincu d’avoir pris ses ébats avec un être masculin âgé de plus de dix-huit ans. J’espère que, pour le coup, tous nos fieffés gadouards vont être mis une bonne fois à la porte.

Le Prélat. — Z’aime à la fureur cet arranzement. Il faut de la décence partout. Ze n’ai cessé de soutenir dans nos assemblées qu’il serait possible de rendre l’ordre