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Page:Nerciat - Les Aphrodites, 1864.djvu/483

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L’AMITIÉ À L’ÉPREUVE.


quée de voir reparaître mon abbé me faisant un peu la nique, mais pourtant plutôt galamment qu’avec humeur. Et c’était toi, mademoiselle, qui m’avais valu cette petite mortification !

Célestine. — Comme tu le dis ; mais en tout bien tout honneur. J’espère cependant que nous n’en serons pas moins bonnes amies.

Fringante. — Il faudrait bien d’autres griefs pour me brouiller avec toi.

Célestine. — Avoue donc que chacune de nous a ses petites préventions, et que la mienne, qui ne rabaisse qu’un Trottignac, est beaucoup moins au désavantage de l’ordre que la tienne, qui faillit le priver du charmant abbé Dardamour…


Ici la conversation est interrompue par trois personnes attendues et qu’amène la négrillonne Zoé.


  III.
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