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Page:Nerciat - Les Aphrodites, 1864.djvu/463

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PASSE POUR CEUX-CI !


liciterai fortement une loi sur cet objet ; mais l’adonisement (selon moi très-raisonnable) doit être que, jusqu’à l’époque de la nécessité du rasoir, tout jouvenceau fasse corps avec le beau sexe.

Célestine. — Ainsi, plus d’andrins[1] !

Le Vicomte. — Il n’y aurait plus d’avoués que les janicoles[2].

Célestine. — Mais, entre nous, vicomte, vous-même, vous ne l’êtes pas… Vous avez, dit-on, pour ceci (elle montre on se doute quoi) la plus invincible aversion…

Le Vicomte (la renverse brusquement et baise le bijou). — Voilà bien, je crois, la preuve du contraire.

Célestine. — On m’avait pourtant assuré…

Le Vicomte. — Tu doutes encore ! (Pour lors il s’arrange tout de bon pour la gamahucher en forme.)

Célestine (sans beaucoup résister). — Holà !… holà !… nous dissertions, mon cher ; mais… je vois bien qu’il… n’y aura pas

  1. Il en a été parlé dès le premier numéro.
  2. Voyez le second numéro.
8.