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Page:Nerciat - Les Aphrodites, 1864.djvu/458

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LES APHRODITES


embellissements, très-récemment mis en place ; en connaisseur, il en est enchanté. Célestine soupçonne, mais à tort, que Belzébuth surtout le frappe et lui fait envie, car monsieur H… n’a pas fait de l’anachorète un vieux magot, mais bien un dodu cénobite dont le postérieur, moelleusement arrondi, suppose de la jeunesse et permet d’imaginer qu’on verrait un agréable visage, s’il n’était pas aux trois quarts incrusté dans la bifurcation un peu mollasse de madame Belzébuth.

On a déjeuné ; la petite dévote est renvoyée. On essaye une nouvelle combinaison. C’est pour lors Belamour qui gît ; il est aussitôt surmonté par l’ardente Célestine. Dès que le vicomte, qui avait presque le nez sur les objets, la voit dûment pénétrée, il l’init à son tour. On sait que la capricieuse Célestine, à moins qu’elle ne regrettât de n’enfourcher qu’un enfant, ne pouvait selon ses goûts être plus agréablement occupée.

Ensuite on se met à causer.

Célestine. — Çà ! vicomte, pour ma propre satisfaction, et pour l’instruction de ce mor-