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Page:Nerciat - Les Aphrodites, 1864.djvu/439

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EH BIEN ! DE L’HÉROÏQUE.

La Comtesse. — Par qui ?

La Durut. — Ne vous embarrassez pas. Êtes-vous difficile sur le choix des gens que vous n’êtes pas dans le cas de voir en face ?

La Comtesse. — Pas du tout, mais encore ?

La Durut. — Songez que qui que ce soit en âge de maturité n’est admis à servir ici, s’il n’en porte un de huit pouces au moins.

La Comtesse. — Voilà d’abord une contenance.

La Durut. — Et puis on répond de la parfaite santé.

La Comtesse. — Tout cela convient.

La Durut. — De plus, je n’ai chez moi que des gens d’une certaine tournure. Laissez-vous faire, en un mot, à moins qu’il ne vous faille des comtes, des marquis !…

La Comtesse. — Tu te moques, je pense ! Ne viens-tu pas de voir ma liste ?

La Durut. — Eh bien donc ! pourvu que vous ne soyez pas un moment désœuvrée, foutez à la fortune du pot !

La Comtesse. — Me voilà prête.

La Durut. — Demeurez là. Voulez-vous

6.